Archive for the ‘résumés’ Category

résumé #14

« Je n’ai aucune confiance en quelqu’un qui porte à la fois une ceinture et des bretelles. En quelqu’un qui doute de son pantalon… »

Il était une fois dans l’ouest, Sergio Leone, 1969 (France)

résumé #13

« L’année dernière le facteur montant souvent.
Presque une fois par semaine. Le fils Maurras était au service, dans les dragons.
Maintenant qu’il est revenu, il n’y a plus besoin d’écrire, il crie, de la place ou du champ, et sa mère sort et lui demande :
– Qu’est-ce que tu veux ?
Et le facteur ne monte plus. »

p.16 In Colline de Jean Giono
Éditions Le livre de poche 1990

résumé #12

« Saucisson
Viande hachée et enfermée dans un intestin de bœuf. Il y a des villes dont les bons saucissons ont fait la réputation. Il y a les saucissons de Lyon, il y a les saucissons de Strasbourg, il y a les saucissons d’Arles ; mais, il faut l’avouer, la beauté des femmes d’Arles a fait plus encore pour la réputation de la ville que la sapidité de ses saucissons. »

p442 In Petit dictionnaire de cuisine de Alexandre Dumas
Éditions J’ai Lu 2011

les résumés #11

« Allan trouvait incompréhensible que les gens aient eu envie de s’entretuer {…}. S’ils avaient patienté un peu, ils seraient morts de toute manière. »

p.77 in Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonassoned. Pocket 2013

les résumés #10

« Bleu,e adjet n.m. (bloï, blo, blef, blou, bloue, blau, bla. XI° s.)
Qui est d’une couleur voisine du rouge, mais pas très : un ciel bleu, des yeux bleus, les flots bleus, une Opel Kadett bleue. Fig. Bouch. : un steak bleu ;  s’emploie pour désigner un steak rouge. Fig. Mar. : bizut ; « Faut pas me prendre pur un bleu » (RACKHAM-LE-ROUGE).

p.13 In Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis
éditions Points, 1997

les résumés #09

« Comment ces choses-là sont-elles possibles . COMMENT EST-CE POSSIBLE ? Il y a des matins, comme ça, où les gens, dans le métro, ont des têtes de titres. »

p 88 In La petite marchande de prose, Daniel Pennac
éditions folio, 1993

les résumés #8bis

« Il y a ceux que le malheur effondre. Il y a ceux qui en deviennent tout rêveurs. Il y a ceux qui parlent de tout et de rien au bord de la tombe, et ça continue dans a voiture, de tout et de rien, pas même du mort, de petits propos domestiques, il y a ceux qui se suicideront après et ça ne se voit pas sur leur visage, il y a ceux pleurent beaucoup et cicatrise vite, ceux qui se noient dans les larmes qu’ils versent, il y a ceux qui sont contents, débarrassés de quelqu’un, il y a ceux qui ne peuvent plus voir le mort, ils essayent mais ils ne peuvent plus, le mort a emporté son image, il y a ceux qui voient le mort partout, ils voudraient l’effacer, ils vendent leurs nippes, brûlent les photos, déménagent changent de continent, rebelotent avec un vivant, mais rien à faire, le mort est toujours là, dans le rétroviseur, il y a ceux qui pique-niquent au cimetière et ceux qui le contournent parce qu’ils ont une tombe creusée dans la tête, il y a ceux qui ne mange plus, il y a ceux qui boivent, il y a ceux qui se demande si leur chagrin est authentique ou fabriqué, il y a ceux qui se tuent au travail et ceux qui prennent enfin des vacances, il y a ceux qui trouvent la mort scandaleuse et ceux qui la trouvent naturelle avec un âge pour, des circonstances qui font que, c’est la guerre, c’est la maladie, c’est la moto, la bagnole, l’époque, la vie, il y a ceux qui trouvent que la mort c’est la vie. »

p131 in La fée carabine, Daniel Pennac
éditions Folio 1993

les résumés #8

« PASTOR : Disons que je le trouve assez stupéfiant.
[…]
COUDRIER : En quoi trouvez-vous Cercaire stupéfiant ?
PASTOR : C’est un archétype, monsieur, l’archétype du flic de terrain, c’est très rare, un archétype, c’est une sorte de mystère.
COUDRIER : Expliquez-moi ça.
PASTOR : Eh bien, tant d’évidences accumulées sur une même personne finissent par lui faire perdre sa réalité, elle devient aussi mystérieuse qu’une image.
COUDRIER : Intéressant. »

P.119
In La fée carabine, Daniel Pennac
édition Folio 1993

les résumés #7quater

 P.118 «  La cuisine est le lieu conviviale par excellence même si le sol colle. »

 

Je m’appelle Jeanne Mass, Thomas Lélu

éd. J’ai lu 2007

 

les résumés #7ter

P.103 «  Des oiseaux en meringue font du karaté dans ma tête. J’ai envie de dire jazz, bière, jazz, bière, jazz, bière. C’est magnifique. »

 

 

Je m’appelle Jeanne Mass, Thomas Lélu

éd. J’ai lu 2007